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Bienvenue sur Confessions
nocturnes, mon blog et mon site personnel. Vous naviguez actuellement
sur la version 14 du site portant sur les personnages Justin Taylor et
Brian Kinney, que j'affectionne particulièrement, de la série
américaine Queer as Folk. La version
est conçue pour un écran 1024*768. Bonne visite!
Tabarouette!
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par Joey,
mercredi 24 février 2010, @ 09h07
Ah ben tabarouette!
Ça fait plus d'un an que j'ai
écrit ici... C'est clair que plus personne ne vient faire un tour! Il y
a eu exactement 2 updates pendant l'année 2009... hahaha! Si j'update
aujourd'hui, c'est que j'ai encore pris la décision de renouveller le
site... je ne sais pas pourquoi, quand visiblement ça ne m'intéresse
plus! En plus, l'occasion était parfaite pour annuler, d'habitude ça
charge automatiquement le montant sur ma carte de crédit, mais là elle
était expirée, alors on m'a envoyé un message, et j'ai dû
réfléchir vite... et comme je suis très "phase anale" ben
je n'ai pas pu le laisser aller! Que voulez-vous (mon dieu, je parle
tellement dans le vide :P) ça fait quand même 8 ans que mon site
existe (oh god!) C'est dur de laisser aller haha. Une chance que ça me
coûte pas cher, je me ruinerais à cause de ma phase anale!
Le pire, c'est que je jette
beaucoup plus de choses qu'avant. J'ai fait un ménage intense de photos
dans mon ordi (à vrai dire, je suis encore dedans) et de vieilles
affaires, mais bon, faut croire que je suis pas encore prête à
abandonner officiellement mon site, même s'il est déjà à l'abandon!
Un jour je serai en manque d'argent et je me déciderai :P
Sinon, quoi de neuf? Tant de
choses ont changé en un an! J'ai plus ou moins officiellement
déménagé à Rimouski le 1ier janvier (dès que j'ai pu eu de cours,
bref) avec mon chum (que j'ai d'ailleurs rencontré à Chicoutimi...
quelle histoire!), je travaille sur mon *** de mémoire tout en
travaillant pour un prof, j'ai enseigné à l'université cet automne
(et aussi cet été, mais pas le même genre d'enseignement), j'essaie
d'écrire autre chose que mon mémoire aussi mais le temps manque un
peu, je découvre les merveilles de la raquette et de l'hiver rimouskois
et j'ai hâte au printemps parce que je pars 2 semaines à Cuba, puis
une semaine à La Nouvelle-Orléans (mon rêve de
jeunesse!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) et je retourne à New York pour une
4ième fois (on se tanne jamais! et cette fois... ah, Abercrombie &
Fitch!) Bon bon c'est pas mal ça, en vrac.
Je devrais tellement me
décider à abandonner mon site, c'est devenu ridicule! Mais bon, y'en a
qui peuvent effacer tout sur un coup de tête sans réfléchir ni
regretter ni se préoccuper du contenu perdu, et y'en a d'autres comme
moi qui s'attache à des trucs matériels et sans importance...
matérialiste jusqu'au bout ;)
Sinon, en terminant, si
quelqu'un lit, il faut absolument voir le film 500 Days of Summer. J'ai
vu ça en fin de semaine et j'ai été renversée. Joseph Gordon-Lewitt,
depuis Mysterious Skin, c'est un dieu! oui :)
Ah oui, et c'est quoi le fuss
autour d'Avatar? C'était ben ordinaire, non? Ah, et don't get me
started on Twilight!!!!!!!!! Jamais vu pire absurdité de ma vie.
À un de ces jours?
demande-t-elle d'un ton pas sûr.
{
}
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J'écoute "Losing My Religion" (REM)
No
apologies. No regrets.
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par Joey,
dimanche 22 février 2009, @ 23h46
Oui, c'est bien la devise de
Brian qui sert de titre aujourd'hui, mais non, QaF n'est pas (encore) le
sujet de l'entrée d'aujourd'hui.
J'ai appris en début de
soirée qu'une des filles que j'ai côtoyées pendant 11 ans, pendant
tout le primaire et le secondaire, est morte hier. Je ne ferai pas
semblant qu'elle était ma meilleure amie, que la nouvelle m'a fait
fondre en larmes et que je me suis mise à penser à tous nos beaux
moments partagés. Non.
Mais ça m'a touchée,
beaucoup. Comme un coup de poing dans la face. Je la connaissais bien,
cette fille. On s'est vues tous les jours pendant 11 ans, quand même.
Et elle a définitivement laissé sa marque dans les mémoires de toutes
les filles (j'allais dans une école de filles...) qui l'ont connue,
parce qu'elle faisait partie de la gang populaire de l'école. Elle
était belle, intelligente, fonceuse, ambitieuse, bref elle avait tout
pour elle ; elle faisait des jalouses! Malgré son statut de
popularité, avec moi, elle a toujours été correcte. Elle était
limite téteuse de prof et profitait beaucoup de mes notes, mais elle ne
s'en cachait pas. J'ai relu le message qu'elle m'avait laissé dans mon
album des finissantes, et elle m'en remerciait beaucoup. Elle l'a
toujours fait abondamment.
Le souvenir d'elle que je
garderai toujours, c'est au moment où on remplissait les demandes
d'admission pour le CÉGEP, elle était assise à côté de moi et elle
s'est trompée de numéro ; plutôt que d'écrire le numéro pour
"sciences natures", elle a écrit celui "bac
international en sciences natures"... et elle a décidé d'aller
dans le bac international en sciences natures, à cause de son erreur!
Quand je pense à elle, je pense toujours à ça, sur le coup je l'ai
trouvée idiote, et après je l'ai trouvée courageuse et fonceuse.
C'était comme le destin qui avait décidé pour elle, lol! Je l'ai
revue quelques fois, après le secondaire. La dernière fois, ça devait
être à Montréal, quand je l'ai croisée par hasard en allant rendre
visite à une amie à McGill... Je me souviens que mon dernier
commentaire sur elle, c'est qu'elle me tapait sur les nerfs, et
pourtant, elle avait été super sympathique quand elle m'a vue.
En tout cas, ce n'est pas
d'elle que je voulais parler en tant que tel quand j'ai commencé à
écrire. C'est juste que quand ça arrive, en plus avec la magie de
Facebook, les liens se retissent, la communauté presque sectaire de
notre promotion renoue, s'écrit, capote. On ressort nos albums de
finissants, on se rappelle des souvenirs, on échange des petits mots de
condoléances. Le secondaire, pour moi, c'était une période à
oublier. Je n'ai pratiquement aucun contact avec personne du secondaire
(et c'est volontaire), j'y pense le moins souvent et quand j'y pense,
c'est pour me rappeler à quel point l'adolescence, la puberté,
c'était intolérable, et à quel point je garde des souvenirs mauvais
de tout le monde, à quel point j'accumule de la haine envers des
personnes à qui je n'ai pas parlé depuis des années... Et puis tout
à l'heure, j'ai décroché. J'ai complètement décroché et je me suis
dit "eille, arrête! laisse faire ça!" et c'était
fini.
J'ai refusé plein
d'invitations facebook par haine accumulée et envie de couper les
ponts, et puis tantôt j'en ai finalement accepté plusieurs en me
disant "voyons, y'a pas de mal". Y'a fallu un décès pour que
je me rende compte que j'ai pris du recul avec le secondaire et
maintenant, ça ne me fait plus rien. Je suis bien où je suis, je suis
bien avec qui je suis, et je suis bien avec les amis que j'ai gardé au
long de la route, et sans ceux dont je me suis débarrassée. Il fallait
ça pour me faire réaliser que je pouvais "laisser aller" les
mauvaises périodes tout en gardant les bons souvenirs, et surtout ne
pas regretter ce que j'ai pu dire ou faire ou ne pas dire ou ne pas
faire, parce que maintenant ça n'a plus aucune importance. Je suis
contente d'être passée par où je suis passée et d'en être arriver
là. La vie est belle pour moi depuis maintenant plus d'un an, et je
m'en rends compte depuis plusieurs mois, mais c'est seulement
aujourd'hui que j'ai pu "faire la paix" avec tout le chignage
derrière. So what, si tout ça est arrivé! C'est fini maintenant! Et
maintenant je peux reprendre contact, juste comme ça, avec certaines
personnes de ce passé-là.
Laisser des gens derrière,
parfois, c'est nécessaire. Et maintenant je me rends compte que je n'ai
aucun regret par rapport à ceux que j'ai volontairement évacués de ma
vie. Même si parfois ça fait encore mal, même si on y pense encore,
qu'il s'agisse des gens du primaire, ceux du secondaire et même après,
c'est nécessaire de dire "bye-bye" et de passer à autre
chose. Beaucoup de deuils ont été fait aujourd'hui. Beaucoup de deuils
continueront à être faits dans les jours, dans les semaines à venir.
Tant mieux. Et surtout, no apologies, no regrets. Ce qui est derrière
est derrière, et c'est tout. Passons à autre chose.
Adieu, ma belle Roxanne. J'ai
beaucoup pensé à toi aujourd'hui. Merci de m'avoir aidée sans le
savoir, merci d'être apparue quelque part sur mon parcours, et repose
en paix.
{
}
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J'écoute "Everloving" (Moby)
Top 5 des
moments B/J - saison 1.
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par Joey, jeudi 5 février 2009, @ 12h30
Première entrée de 2009...
Bonne nouvelle année à tous!
Au menu aujourd'hui, comme
l'annonce le titre, un top 5 des meilleurs moments Brian/Justin pour la
saison 1.
#5
: Épisode 121 –
"What do you think I want with some kid who doesn’t know shit"
La scène où Justin est dévasté parce que Brian part à New
York. Elle me brise le cœur. L’étreinte est particulièrement
touchante à cause de l’émotion évidente dans le visage de Justin,
et aussi dans ses mains qui s’accrochent tellement fort qu’on en
voit les traces dans la peau de Brian. Brian n’est pas indifférent
non plus, malgré sa tentative ratée de faire croire le contraire. Sa
douceur, son regard, sa main dans les cheveux de Justin… tout ça me
donne des frissons. Pauvre Justin abandonné!
#4 : Épisode 110
- "I was hoping you would find me first"
La scène dans la chambre d’hôtel à New York, quand Brian
retrouve Justin. Je pense que la raison du choix de cette scène est
assez évidente : qui de normalement constitué n’a pas apprécié
l’intensité de cette scène de sexe?! Et puis Brian devrait ne pas se
raser/laver/arranger plus souvent, il est beau à en mourir. Et enfin,
comment ne pas résister au sourire aguicheur de Justin?
#3
: Épisode 117 - "Not
as long as I’ve got you to protect me"
La finale de l’épisode, quand Brian sort de chez Debbie pour
fumer et que Justin le rejoint. J’ai le sentiment que c’est l’une
des finales d’épisode les plus belles de la saison, voire de la série,
même si le moment n’a rien qui ne sorte vraiment de l’ordinaire. Le
shotgun est l’un des moments les plus sexy de la série, et la dernière
réplique de Justin, avec sa tête qui s’appuie sur l’épaule de
Brian et ses yeux qui lèvent vers le ciel… Sans oublier le mouvement
de caméra qui s’éloigne vers le haut pour la finale. Magnifique!
#2 : Épisode 118
- "There’s no turning back"
Une des
dernières scènes de l’épisode, à Babylon, quand Brian fait
comprendre à Justin que sa décision d’aller à Darmouth est stupide.
J’ai un faible pour cette scène. Les paroles de Brian, sa franchise
directe, son « It’s too late now. There’s no turning back »
qui sous-entend son attachement déjà irréversible. Et puis bien sûr
la danse, l’échange de regard, le sourire de Brian, la chanson, le
jeu d’éclairage, le rouge qui domine… Et, bien sûr, l’irrésistible
baiser qui me dresse le poil de jambes.
#1 :
Épisode 122 – "Even if it was ridiculously romantic"
Bien
sûr, un classique. De la danse jusqu’à la toute fin de l’épisode.
Tout est parfait dans cette fin de saison, et c’est sans doute le
moment le plus fort de toute la série. Tout, absolument tout me plaît,
du rire de Brian pendant la danse à son visage déconnecté de la réalité
à la toute fin, le retour maladroit de Justin et Brian au jeep en
chantant, même la panique de Brian, le flashback à l’hôpital, tout
tout tout. Mon moment préféré reste néanmoins le baiser qu’ils échangent
à côté du jeep, et surtout la façon dont Brian regarde Justin juste
avant que ses lèvres ne touchent les siennes.
"Brian&Justin
forevaaaaaar!" lance-t-elle du ton de la groupie finie en délire!
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J'écoute "Genius
and the Thieves" (Eluvium)
Turn off
the brains!
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par Joey, samedi 27
décembre 2008, @ 11h37
Il y a un an et demi, en mai,
pour décompresser de la fin des cours et avant d'entreprendre mon cours
d'été, j'ai lu Ça de Stephen King. Cet été, après être
revenue fatiguée et désorientée d'Europe, je me suis claquée Shining
et La part des ténèbres de Stephen King. Maintenant que les
vacances de Noël ont commencé, j'ai fini de lire le 2ième tome de la
série Oz et en attendant la suite, j'ai pris instinctivement Simetierre
de Stephen King dans ma bibliothèque.
La conclusion, c'est que du
Stephen King, ça se lit bien quand on a envie de se mettre le cerveau
à off et de relaxer (tout en stressant parfois plus tard le soir, comme
après la lecture de Ça... lol).
C'est pas de la grande
littérature. Y'a trop de digressions inutiles pour ça, à mon avis ;
des fois, comme dans Simetierre, on dirait que King veut nous
garocher son savoir sur certains sujets, mais c'est mal lancé dans la
narration à mon avis. Dans le genre une longue page sur les étapes du
sommeil ou 2 autres pages sur des descriptions de divers modèles
réduits... Bon, on n'en a rien à foutre, et ça amène rien à
l'histoire, alors fuck off. Par contre, son habitude des descriptions
longues et parfois interminables a quelque chose de très positif dans
certains cas (pas pour le sommeil et les modèles réduits!) parce que
ça construit l'atmosphère et crée la peur. Pour ça, il est bon, et
jamais les films basés sur ses livres ne pourront lui rendre justice.
Un cadavre ambulant qui saigne du crâne à l'écran fait faire le saut,
écoeure, mais on l'oublie bien vite. Quand on en lit la description
lente et détaillée soupoudrée des effets sur les personnages
alentour, ça n'a pas le choix de marquer!
Ce que je n'aime pas chez King
(mais qui fait peut-être en sorte que c'est aussi facile à lire sans
se creuser la cervelle), c'est la platitude chronique de ses personnages
adultes. Les parents, surtout, sont particulièrement lamentables. La
mère dans Shining, celle de La part des ténèbres, celle
de Simetierre et même celle de sa nouvelle "Brume"
sont toujours pareilles. Super maternelles, inquiètes tout le temps,
pleurent pour des riens, fatigantes à mort, toujours en train de
réprimander le mari (ok pas toujours, mais elle le fait assez souvent
et le mari lui donne toujours raison) et n'ont strictement aucune vie ni
aucune personnalité en dehors du fait d'être mère. Pour les
personnages de père, c'est la même chose : ils n'ont aucune
personnalité en dehors du fait d'être père, ils ont un métier mais
c'est tout. Et tous les pères, à différents degrés, ont un côté
sombre ; celui de "Brume" a déjà cassé le bras de son
fils, celui de Simetièrre a déjà eu envie de donner quelques
raclées à ses enfants, celui de La part des ténèbres est
carrément débile par moments et celui de Shining, on n'en parle
même pas! Bref, les personnages parents sont emmerdants. Jusqu'à
maintenant, je n'en ai rencontré aucun d'intéressant dans les romans
de King. Ils ont un nom (que j'ai oublié dans la plupart des cas parce
que justement, aucune personnalité), un âge, un métier, quelques traits
de personnalités basiques et pareils d'un perso à l'autre, et
ça s'arrête là.
Les personnages enfants, par
contre, ont toujours quelque chose d'intéressant et sont attachants.
C'est sûr que leur personnalité n'est souvent pas très développée
parce qu'ils sont encore enfants, mais au moins leur spontanéité les
rend surprendants, différents.
À mon avis, Ça est le
meilleur roman que Stephen King a écrit (je ne les ai pas tous lus,
c'est sûr, mais je doute qu'un jour un autre de ses livres le batte).
Non seulement il m'a fait peur au point de m'empêcher de mettre les
pieds dans ma salle de bains quand j'étais toute seule dans la maison
et de me faire changer de côté de rue quand je voyais des bouches
d'égoût, mais en plus les personnages du livre sont extraordinaires.
Les personnages enfants, surtout. Ils ont chacun une personnalité et
des particularités différentes. Bref, ils sont soit attachants soit
détestables, mais au moins ils ne laissent pas indifférents
(contrairement aux personnages parents...). Par contre, même dans Ça,
certains des personnages enfants les plus intéressants deviennent
plates quand ils sont adultes (pas tous). C'est une maladie, de rendre
les adultes plates, chez King! C'est à croire que la fin de l'enfance
équivaut à la fin de la personnalité. Quand même, aucun des
personnages de Ça ne devient parent, donc l'emmerdement suprême
qui vient des parents chez King nous est évité!
Wow, je ne pensais pas écrire
un aussi long post au sujet de Stephen King, mais bon. En conclusion,
l'envie me prend de lire un de ses romans de temps en temps, et c'est
pratiquement toujours quand l'envie de déconnecter mon cerveau se fait
sentir! ^^
{
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J'écoute "Shadowland" (Sarah
Slean)
Parce
qu'une image vaut mille mots...
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par Joey, vendredi 28 novembre 2008, @
13h34
Oh, god.
Juste une pulsion soudaine. Il
fallait que je partage cette photo avant de m'auto-détruire en la
fixant pendant trop longtemps toute seule derrière mon écran.

Ok c'est pas la première
image de Gale Harold qui me fait avoir des palpitations cardiaques, mais
celle-là, je sais pas. La main les yeux les cheveux le sourire le bras
la mâchoire le nez les pseudos-poils de barbe god même les oreilles me
font de l'effet.
God, j'ai mal à la
tête.
Ah oui et j'allais presque
oublié, j'ai ajouté une fic de Queer as Folk, Brian &
Justin. Attention aux spoilers, il faut avoir vu la saison 5.
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J'écoute "The Show Must Go On" (Queen)
If you're
going to San Francisco...
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par Joey,
jeudi 6 novembre 2008, @ 22h10
... be sure to have some
flowers in your hair!
San Francisco... Quelle ville.
Alors, moi et mes 2 amis, Ge
et David, on s'est dit, "hey, pourquoi pas San Francisco?"
C'est vrai, on devait aller à New York, mais what the hell? On est
déjà allés, à New York! Et puis le road trip jusqu'à Chicago, ou
Boston, c'est une idée pas mal... Mais... La Californie? Ok, la
Californie!
Alors voilà, une destination
sur un coup de tête, on achète les billets, on réserve l'auberge, on
se munie du guide du Routard (ah, guide du Routard, si seulement je
pouvais t'épouser!), et hop! nous voilà partis.
Quelle idée coup de tête
formidable!
Non seulement la ville est
superbe, le guide du Routard est superbe, les restaurants sont superbes,
le quartier gay est superbe, les bars sont superbes, mais les gens, eux?
Les gens, ils sont... éblouissants.
L'ouverture d'esprit,
l'environnementalisme, les "No on Prop 8" à tous les coins de
rue, les "Vote for Obama" à toutes les fenêtres, les
"Have a nice day" de la part d'étrangers, les sourires dans
les boutiques, les "no dumping, only rain down the drain" par
terre, les conversations qui arrivent avec des gens super intéressants
à cause d'un biscuit dans un restaurant... et puis même l'église gay
friendly où on est allés, où c'était du gospel, des group hugs à
toutes les cinq minutes, des demandes de bénévolat pour aider les
démunis, les gays, les malades. Je suis convertie!
Ok, ça semble idéalisé,
mais on a passé une semaine là-bas, on a visité les coins
touristiques et surtout beaucoup de coins moins touristiques, et
c'était pareil partout. C'est la première grande ville où je me
verrais bien habiter ; il n'y a pas beaucoup de traffic, le transport en
commun est très développé (et pas cher!), y'a des trucs de recyclage
partout, des affiches sur l'importance de faire attention à
l'environnement partout, beaucoup d'artistes, des gens de toutes les
couleurs et de toutes les nations, 25% de la population qui est gay et
au moins la moitié des autres qui est ouverte d'esprit... c'est rare,
et ça fait du bien.
C'était une destination sur
un coup de tête et franchement, c'était un bon coup de tête. Tous les
3, on a été ébahis. San Francisco, c'est définitivement une belle
ville. Elle est dans ma liste de villes dans lesquelles il ne serait pas
impossible que j'envisage d'habiter un jour, au moins pour une courte
période.
C'était une belle surprise,
finalement.
{
}
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J'écoute "This Is The Life" (Amy McDonald)
Justin,
Lindsay & Ben.
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par Joey, samedi 27 septembre 2008, @
14h33
"Je devrais
travailler", que je me dis depuis des jours et des jours! Au lieu
de quoi je... rêvasse à Queer as Folk, puis rêvasse encore,
écrit un peu, rêvasse encore. Bah voilà, donc un retour sur la série
(je l'avais prédis!), avec mes (supers) commentaires sur 3 des
personnages (je me suis retenue pour ne pas mettre Brian tout de suite,
question de me permettre de réfléchir sur d'autres personnages de
temps en temps... lol).
Justin Taylor. Justin
est tout simplement adorable. Je l’avoue, je n’étais pas trop fan
de lui dans les premiers épisodes de la saison 1. Je le trouvais trop
immature, trop collant et plutôt énervant sur les bords. En plus, hantée
par la beauté de Charlie Hunnam (qui jouait Nathan, la version
britannique de Justin), je trouvais que Randy Harrison ne faisait pas le
poids. Et bien, à peu près au même rythme que Brian, je me suis laissée
séduire! Pourquoi? Parce qu’il est déterminé (à avoir Brian, à se
rétablir après le bashing, à ruiner la campagne électorale de
Stockwell, à faire entendre ses droits, etc), il est courageux
(d’avoir accepté son homosexualité rapidement, d’être entré dans
le monde gay à 17 ans, d’avoir tenu tête à son père, etc.), il est
intelligent, il est talentueux. Et puis, avouons-le, il est cute. Même
ses défauts (notamment le fait que quand quelque chose ne lui plaît
pas, comme quand Brian refuse de lui dire qu’il l’aime, il a
tendance à fuir) le rendent adorable. Yay Justin!
Lindsay
Peterson. Lindsay est aussi un personnage très
attachant. J’ai toujours plus de difficulté à accrocher aux
personnages féminins, normalement, mais elle, elle a conquis mon cœur
dès le premier épisode! Je ne sais pas exactement pourquoi ; bien sûr
elle est sweet, caring et intelligente, mais de façon générale ce
n’est pas suffisant pour me faire aimer un personnage féminin. Je
pense que ce qui m’a séduit en premier chez elle, c’est sa relation
avec Brian ; j’adore toutes les scènes où ils sont ensemble et
j’ai l’impression que Brian sera toujours pour elle "l’exception".
Malgré son homosexualité, je pense qu’une partie d’elle sera
toujours amoureuse de Brian, et c’est en grande partie ce qui m’a
fait m’attacher à elle. J’aime la façon dont Lindsay gère sa
relation avec Melanie en fonction de Brian ; comment elle semble
toujours incapable de privilégier Mel. J’apprécie le calme de
Lindsay, sa douceur, son côté attentionné (envers tout le monde, mais
surtout quand c’est envers Justin) et particulièrement la façon dont
elle s’affirme, même devant ses parents ("I’m a lesbian,
mother").
Ben
Bruckner. Je n’ai jamais réussi à accrocher au personnage de Ben
(et Dieu sait que j’ai essayé!) Pourtant, certaines choses me
plaisent chez lui ; le fait qu’il soit prof de littérature et qu’il
écrive, entre autres. Mais quand il est dans une scène, il m’ennuie.
En fait, il me fait un peu "l'effet Riley" ; je ne l’aime pas, je ne le déteste pas non plus, mais je m’ennuie quand il est là.
Il est parfait, comme Riley. Trop zen. Trop en forme. Trop compréhensif. Trop aidant
(genre, avec Hunter, saison 3, à un moment donné, fuck off Ben!) Même s’il a
des défauts, on dirait que sa perfection reprend toujours le dessus. La
seule raison pour laquelle je trouve qu’il est un match parfait pour
Michael malgré tout, c’est à cause de sa réaction par rapport au
"Brian and Mikey show". Contrairement à David, qui était
trop jaloux et les empêchait de se voir, Ben comprend (bien sûr, il
est parfait!) que Michael sera toujours en quelque sorte amoureux de
Brian et ne s’en inquiète pas trop. C’était la seule façon, à
mon avis, de donner à Michael une relation durable avec quelqu’un
d’autre que Brian ; sinon, il aurait sans doute toujours choisi Brian
devant un ultimatum.
Et
bah voilà!
{
}
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J'écoute "Chiquitita" (Abba)
Le
capitalisme dégénéré.
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par Joey,
lundi 15 septembre 2008, @ 14h11
Ça y'est! Je me suis fait
prendre dans l'engrenage du capitalisme version électronique! Amazon.ca
court à ma perte...
C'est une maladie. Depuis que
je suis revenue d'Europe, je ne fais que dépenser... et amazon.ca est
responsable! C'est tellement facile d'acheter... un clic, et c'est
parti! Et puis si on achète pour plus de 39$, livraison gratuite...
comme il n'y a pratiquement jamais rien de plus de 39$, et bien... on
ajoute un article, on n'en a pas vraiment besoin dans l'immédiat, mais
bon "de toute façon je voulais l'avoir..." Next thing you
know, la carte de crédit est pleine!
Je viens de faire une 3ième
commande sur amazon en 1 semaine et là je suis rongée par la
culpabilité du capitalisme dégénéré! Je me promets que c'est fini,
que je ne dépenserai plus ni pour des dvd ni pour des livres d'ici...
d'ici... d'ici Noël, tiens! (Promesse live...) C'est juste tellement
facile. Et tellement le fun, aussi! Est-ce que c'est arrivé? Est-ce ça
va arriver demain?
C'est fou. J'ai acheté les 5
saisons de Queer as Folk. J'ai acheté les 2 saisons de How I
Met Your Mother. J'ai acheté 4 livres (ok, pour ma maîtrise!)
la semaine dernière. Hier, j'ai commandé Dexter saison 2 et le livre The
Wives of Bath (sur lequel est "basé" Lost and
Delirious... avec beaucoup de liberté!). Aujourd'hui, j'ai commandé la
série britannique Black Books et, bien sûr, comme c'était pas assez
pour la livraison gratuite, j'ai rajouté 2 films. Ah seigneur! Je me
sens coupable depuis que j'ai appuyé sur le fatidique "Place your
order".
Existe-t-il des groupes de
thérapie pour se débarrasser de cette maladie contagieuse? Mon amie,
elle, est rendue accro à Ebay! Mais où s'en va le monde?
{
}
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J'écoute "Special Needs" (Placebo)
It's
here. It's queer.
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par Joey,
mercredi 3 septembre 2008, @ 12h03
Où étais-je passée?
Et bien, un peu partout en
Europe, et depuis le 19 juillet, de retour au Québec... Le fait est que
j'ai beaucoup hésité à savoir si je fermais le site ou non. J'avoue
ne plus trop avoir envie de parler de ma vie ici, d'autant plus que tant
de choses ont changé en si peu de temps, et j'ai pas envie de tout
raconter. Mais comme le site existe depuis 6 ans (déjà!), c'était dur
de prendre une décision... et puis finalement, la date limite de
renouvellement est passée, et j'ai oublié d'annuler, donc le site est
encore là. J'ai pris une décision quand même, en espérant que ça
marche. Plutôt que de raconter ma vie, ce que je n'ai pas envie de
faire, j'ai décidé de choisir un sujet qui m'intéresse à chacune de
mes updates, et de dire ce que j'ai à dire là-dessus. Je me donne
jusqu'à la prochaine date limite pour changer d'avis, lol!
Le sujet d'aujourd'hui?
Facile! Queer as Folk, bien sûr! Et oui, mon nouveau trip (non, Harry
Potter, je ne t'oublierai jamais!) Étant donné ma tendance innée
au slash, on s'explique mal que j'ais attendu aussi longtemps avant de
regarder la série (elle est quand même finie depuis 2005...). En fait,
c'est que j'avais vu la version britannique de la même série, et quand
j'ai appris que les Américains en faisaient un remake, j'ai décidé de
la boycotter avec plein d'arguments plein de bon sens... bref, me voilà
8 ans après et j'ai vieilli (lol!) assez pour me rendre compte que la
version américaine est elle aussi géniale, voire même beaucoup mieux.
Si elle est inspirée de la version britannique pour les premiers
épisodes, elle en dérive rapidement, et 5 saisons (US) se comparent
mal à 10 épisodes (UK). Donc, voilà, après beaucoup de réticences,
j'ai commencé... et puis, PAF, l'obession est arrivée, j'ai acheté
les 5 saisons d'un coup et j'ai tout regardé en l'espace d'environ 2-3
semaines. J'ai ri, j'ai pleuré, je me suis frustrée et attendrie ;
comme Buffy, quand ça nous fait passer par toutes les émotions,
c'est parce que c'est réussi! Et bien voilà. Les acteurs sont
géniaux, les personnages sont géniaux, les histoires sont géniales...
bref, c'est (quoi?) génial! Enfin une série où le couple principal
est pas toujours en "on and off" (Buffy et Angel, Dawson et
Joey, Ross et Rachel, Ted et Robin, etc etc etc) Quelle idée génial
d'enfin montrer le monde gay sous son vrai jour et ne pas seulement se
contenter d'un personnage secondaire (du genre Jack dans Dawson's
Creek) qui sert à rien sauf de meilleur ami à une fille bien
hétéro et dont la vie sexuelle est franchement... inexistante. Yay Queer
as Folk!
Bref, je n'ai pas dit
grand-chose sur la série en tant que telle, mais at large comme ça
c'est difficile ; je vais re-choisir le même sujet sous un autre angle
dans une prochaine update... :P À bientôt!
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J'écoute "Let's Hear It For the Boy" (QaF remix)
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